Nous proposons une utopie

10 mars 2017 par Michel Augendre

Nous proposons donc que l'école sorte du devoir-réussir-une-chose-et-son-contraire. Comment ?

> En re donnnant de la liberté locale aux proviseurs et à leurs équipes pour qu'ils puissent choisir un modèle cohérent. Rouseau Durheim peu importe du moment qu'ils aillent au bout. Avec cohérence et qualité. Certains seront sous contrats d'autres pas. Qu'importe ? Certains seront des coopératives d'autres des associations, d'autres des services de l'état, d'autres des privés du secteur marchand. Qu'importe ? 

> En favorisant une carte scolaire qui donne le choix  :

  • aux parents (y compris les moins fortunés) de choisir d'excellente écoles à la Durheim
  • aux parents et aux enfants (y compris les moins fortunés) de choisir d'excellentes écoles à la Rousseau.

Cela ne se peut pas parce que la république est une et indivisible ?

Elle le sera par les diplômes et leurs référentiels, par les titres certifiés, par les méthodes dévaluation et l'affectation des crédits à des établissements véritablements décentralisés, autonomes et prouvant leur performance. Elle le sera par l'exigence de formation continue des proviseurs et des maîtres. Elle le sera par la garantie de la bio diversité locale des formules d'écoles. Elle le sera par les moyens de recherche et la circulation des réussites. 

Cela ne se peut pas ? Qu'avons nous à perdre ? 

Et bien alors la folie du système et sa rigidité (par notre responsabilité d'électeurs qui ne veulent pas choisir) provoquera son effondrement devant les initiatives individuelles privées. Notre hésitation citoyenne devant les urnes fait le lit d'une offre "fort profit" chère et inégalitaire. La constitution l'autorise.

Nous avons le choix. Réforme rapide ou effondrement lent.